filière pêche hauturière
La Nouvelle-Calédonie est une île dont els eaux territoriales et la Zone Ecnomique Exclusive sont assez poissonneuses pour justifier d'une économie des pêches réelles. Il n'y a aucune alerte sur le stock halieutique disponible, ni sur sa pérennité à court terme.
La Nouvelle-Calédonie attribue annuellement des licences de pêche aux thonidés dans les ZEE à 27 navires appartenant à 7 armements. La flotte de pêche est complétée par cinq ateliers permettant de traiter le poisson à terre dont quatre sont actuellement intégrés aux armements. Parmi ces quatre ateliers, deux disposent d'un égrément européen.
L'observatoire économique de la filière faisait état de 184 emplois en 2005 dont 137 marins et 47 personnels à terre. En 2007, les armements se sont regroupés en fédération. Leurs premières actions ont été les suivantes :
- négociations ds prix avec leurs fournisseurs (gasoil, ...) ;
- organisation de la commercialisation sur le marché local (mise en oeuvre d'une politique anti-dumping) ;
- discution avec les collectivités sur els actions à mettre en oeuvre pour sortir de la "crise".
Le marché local
Le marché local des produits hauturiers est de l'ordre de 1.500 tonnes, soit un équivalent longe de 750 tonnes commercialisées.
Depuis le fin de l'année 2007, un opérateur transforme et conditionne les sous-produits de découpe de thon blanc en conserve. Le marché doit être développé pour augmenter les quantités traitées. Cette filière est intressante et pourrait le cas échéant permettre d'écouler ne partie de tonnages exportés à perte sur les conserveries de Pago-Pago.
Le marché export
En 2005, la Nouvelle-Calédonie représentait 0,08% des quantités de thons exportées dans le monde.
Les produits hauturiers sont exportés vers trois destinations :
- le marché japonais : avant 2007, seuls les thons jaunes et obèses étaient exportés vers cette destination pour une vente en frais sur le amrché aux enchères de TSUKIJI; Depuis 2007, des mesures d'accompagnement e la filière mises en oeuvre conjointement par l'ERPA et Aircalin ont permis de développer un segment de marché pour du thon blanc frais à prix fixe auprès des clients japonais.
- le marché de la conserverie (Pago-Pago) offre les prix au kilogramme les plus bas, il est avant tout considéré comme un marché de dégagement pour els produits non vendus localement ou "limites" d'un point de vu qualitatif.
Les ventes de ces produits se font en US dollar, et le "retour" pour les armateurs dépend des variations de cours de cette devise. - le marché Européen concerne principalement la longe fraîche de thon blanc et propose des prix d'achat atractifs sous réserve de mettre en oeuvre des démarches qualités. Ledéveloppement de ce marché est fortement freiné par les coûts de fret en hausse constante.
Le dispositif de soutien de l'ERPA
L'ERPA cible ses interventions sur l'exportation pour éviter la guerre des prix sur le marché local dont la capacité d'absorbtion est estimé à 1.500 tonnes de produits hauturiers.
Â