Filière pomme de terre

Les pommes de terre sont produites essentiellement à Bourail et à La Foa, où sont implantés les deux centres de tri et de stockage (hors Nouméa) de l'OCEF.  Fortement dépendante des conditions météorologiques, la production calédonienne est très irrégulière.

En 2010, une fois encore la production a pâti des intempéries du premier semestre. Les volumes livrés à l'OCEF s'écroulent littéralement avec un recul de 42%. La production s'est composée de 684 tonnes de pommes de terre de table (dont 58 t de « chair ferme ») et de 172 tonnes de pommes de terre de transformation.

Deuxième exercice avec une consommation au delà de la barre des 2 000 tonnes, la consommation affiche encore une progression positive de 2,7%. En trois ans, la consommation de pommes de terre a gagné 14% de part de marché. La mise en marché des « Gourmandes » n'est pas étrangère à cette embellie. Le lavage des pommes de terre et les nouveaux conditionnements mis en place en 2010 ont concouru à la modernisation du marché.

En 2009 et 2010, l'OCEF a importé respectivement, 1 372 tonnes dont 389 tonnes destinées à la transformation et 1 242 tonnes dont 243 tonnes pour la transformation.


Les  interventions de l'ERPA

  • Promotion et publicité : sur financement de la province Sud et de la Nouvelle-Calédonie, une campagne de promotion a été réalisée pour favoriser le lancement des « Gourmandes ».
  • Ristournes sur la 4ème gamme : depuis le début de l'année 1992, l'OCEF a installé une unité de production de pommes de terre 4ème gamme à la section pommes de terre de Ducos. Pour faciliter l'écoulement de ces productions, l'OCEF consent des ristournes qu l'ERPA finance. Ce secteur est particulièrement important car il participe au maintien de l'écoulement de la production locale.
  • Interventions exceptionnelles : le conseil d'administration a adopté une mesure de soutien pour palier les pertes liées aux perturbations météorologiques, en complément des dispositifs des calamités agricoles.
  • L'établissement est également intervenu pour compenser les faibles rendements de la Red Ruby et pour prendre en charge le différentiel de coût entre le prix de vente des semences des variétés à chair ferme et le prix d'achat par les producteurs.